DM1 2018 : étude régionale sur les perturbateurs endocriniens

Intervention d’Alix Téry-Verbe

 

Quelques mots pour souligner une autorisation d’engagement de 150 000 € créée à l’occasion de cette décision modificative, pour la réalisation d’une étude relative aux perturbateurs endocriniens.

Je vous rappelle que cela fait suite à un vote à l’unanimité de notre assemblée le 2 mars 2017. Oui, Monsieur Forrissier, votre groupe l’avait voté ! Il y avait eu unanimité pour considérer urgent de lancer une grande étude régionale sur l’impact des perturbateurs endocriniens, pour solliciter l’intervention financière de l’État et de toutes les structures concernées par les questions de santé publique, pour souhaiter la mise en place d’un comité de suivi de cette étude régionale, ouvert et indépendant, composé de citoyens, élus, experts/professionnels, entreprises, associations, ONG.

Cette étude sera lancée également dans le but de favoriser un porter à connaissance de l’impact des perturbateurs endocriniens sur la santé humaine mais également de mener un plan d’actions de prévention et de réduction des expositions dont le conseil régional devra être un des maillons de l’exemplarité.

Elle s’inscrit dans la continuité de stratégies, nationales ou régionales, déjà mises  en œuvre. A ce titre, il est possible de s’attacher aux politiques et orientations notamment du PRSE 3 (2017-2021) dont les orientations prioritaires inscrites sont les suivantes :

  • cibler des problématiques spécifiques à la région Centre-Val de Loire au regard du contexte local,
  • promouvoir des démarches régionales et / ou locales,
  • valoriser des actions considérées probantes suite à une évaluation partagée, dans l’objectif de les déployer sur d’autres territoires.