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Grâce à l’effort financier de la Région, la gare de Dordives sera mieux desservie par la ligne R du Transilien

La gare de Dordives, située au nord-est du département du Loiret, n’est pas desservie par le TER Centre-Val de Loire mais par la ligne R du réseau « Transilien » (Paris-Montargis), dont l’autorité organisatrice est le Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF). La fréquentation importante de cette ligne a progressivement conduit le STIF à choisir d’y utiliser des trains longs.

Actuellement, lors de l’arrêt de ces trains en gare de Dordives, une partie de la deuxième rame Z5600 se retrouve hors quai lorsque la composition est multiple. Il en résulte que depuis le service annuel 2012, seules les rames dites « unités simples », qui circulent en heures creuses, marquent l’arrêt à Dordives. Cette gare dispose donc d’une desserte limitée, de l’ordre de 9 trains par jour et par sens, contre environ 21 sur le reste de la ligne.

Face à cette situation, a été posée la question de l’allongement des quais de cette gare, afin d’en améliorer la desserte. Les études et les travaux nécessaires, financés à 50 % par le Conseil régional Centre-Val de Loire, et réalisés de fin 2013 à début 2015, vont aussi permettre l’arrêt des rames Régio2N en « unités multiples », un matériel que le STIF mettra en exploitation sur la ligne R à compter du mois de septembre 2017.

Une fois ces travaux réalisés, il était essentiel que le nombre de dessertes quotidiennes remonte. Le directeur régional de Transilien « Paris Sud-Est », Julien DEHORNOY, vient d’annoncer  qu’à partir du 13 décembre 2015, « les jours de semaine, 7 trains supplémentaires s’arrêteront en gare de Dordives » tout en s’engageant à ajouter 5 nouveaux arrêts d’ici à la fin de l’année 2016, ce qui permettra de revenir aux 21 trains par jour et par sens qui existaient jusqu’en 2012.

Après l’effort financier conséquent consenti par le Conseil régional pour l’allongement des quais de la gare de Dordives, et suite à la forte mobilisation des usagers au cours des derniers mois, les élus EELV saluent le fait que la SNCF ait fini par tenir ses engagements.

Cet exemple illustre aussi la nécessité de renforcer la concertation interrégionale en matière ferroviaire. D’autres situations similaires perdurent et risquent d’occasionner à l’avenir de lourds investissements, en particulier la gare de Ferrières-Fontenay.

Charles FOURNIER,

Vice-président du groupe EELV au Conseil régional Centre-Val de Loire,

membre de la commission « Transport et circulations douces »